❤
JUSTINE ღ




Ma situation: Si je te perds un jour, j'aurai tres mal ..!








F.






Facebook

# Posté le lundi 26 novembre 2007 07:52

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 12:16

♥


Dites lui qu'il est mon tout . Qu'il est ma force , mon bonheur au quotidien . Dites lui que sans lui j'étouffe , que j'ai besoin de sa présence . Dites lui que dès qu'il n'est pas là il y a un vide en moi . Dites lui qu'il n'y a que lui . Dites lui qu'il m'a redonné ce sourire que j'avais perdu depuis bien trop longtemps , que quand je l'ai rencontré j'étais rendu au plus bas mais que maintenant grâce à lui ça va très bien . Je veux qu'il comprenne qu'il est l'unique raison de mes sourires . Dites que pour lui je suis prête à tout . Dites lui que ces moments partagés avec lui , sont magiques, uniques & si complices. Dites lui que chacune des mes pensées lui sont dédiées . Dites lui merci qu'il soit si proche de moi , de m'aider dans les moments difficiles , qu'il me fasse confiance comme jamais . Dites lui merci de me rendre très heureuse depuis maintenant quelques temps . Dites lui simplement que lui :: ___________________________________________________Je l'aime plus que tout


# Posté le jeudi 06 décembre 2007 10:39

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 14:42

♥
Je me réveille, ton grand corps nu dans mon lit, autour de toi le vacarme de ma chambre, témoin de nos ébats fougueux de cette nuit : les draps froissés en boule autour de nous, les oreillers par terre, les taies jetées dans quelques coins de la pièces. Je te prends dans mes bras. Te regarde, t'écoute respirer. Je voudrais entrer dans les pores de ta peau pour être toujours là, près de toi, juste un peu, pas de trop, je connais ton aversion pour la tendresse et ses dérivés. Moi qui étais si friande de câlins, tu as cloué le bec à mes élans obstinés, à mes caresses vaines, et je suis gonflée à bloc d'un amour censuré, rabroué, aphasique. Mais puisque tu dors, je me colle contre toi, contre ton dos, m'enivre de ton odeur aux arômes salés, épicés, j'ose un baiser sur tes lèvres serrées dont tu m'interdis l'accès, mon nez dans tes cheveux , j'écoute ton sommeil, bientôt tu seras debout dans l'entrée, impatient de partir, pressé de me quitter. L'amour balisé, conventionnel, te lasse et t'ennuie. Il te fait fuir. Se réveiller à deux, partager les mêmes cintres, un café, tu appelles ça mourir à petit feu. J'aurais tant besoin, pourtant, de ces choses simples, de ces moments tendres, pour te suivre sans remords et sans crainte sur tes chemins obscurs. Je voudrais, tu sais, ces choses idiotes qui font la vie de tous les jours, ces choses futiles qui ont une importance capitale, savoir à quelle heure tu rentres, te préparer à dîner, te serrer fort contre mon corps jusqu'à étouffer, regarder les informations, se promener sous la pluie et en rire, commander une pizza, acheter du vin, s'asseoir dans un parc, aller au cinéma, au restaurant d'à côté, aller chez Ikea, acheter un meublé, et puis tout massacrer, toutes ces choses que nous ne faisons pas. Au début c'est ma jouissances, seulement, que tu m'obligeais à contenir, que tu condamnais au silence, Aujourd'hui, c'est mon amour qui se retrouve claquemuré dans ma chair contrite ... et c'est en silence que je dois continuer à t'aimer. Hier tu m'as fait mal, horriblement mal, et pourtant à peine était-ce terminé que j'en voulais encore, comme si dans le silence de tes coups tonnait celui de ton amour. J'aurais voulu que tu continues, que tu m'arraches des cris, des larmes, du sang, me rouler par terre et te supplier, amoureux fous scellés par ton pouvoir et ma soumission. Je montre mon dos et mes fesses lacérées à une amie, je les arbore fièrement, chaque plaie comme un trophée, la capture d'un aveu, un sursaut d'orgeuil dans ma chair. Elle les regarde avec indignation, avec horreur, même, puis porte sa main à sa bouche comme par dégoût. Je prend subitement conscience, alors, que sur mon corps n'est peut être pas inscrit : je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Et qu'au delà de la signature de mon homme, je porte simplement les stigmates de notre aliénation. Pourtant j'aimerais me réfugier dans ses bras, lui déverser mon chagrin, mes blessures, mon trop-plein d'amour, de sensualité, d'érotisme qui ne suscite en lui que courroux et mépris. J'aimerais qu'il me console, me soulage, me tienne la main, poser ma tête contre son torse, échanger une heure ou deux son coeur froid et sec contre une poitrine maternelle. Je lui offrirais enfin tout ce que j'ai incarcéré dans mes tripes, je libérerais enfin cette boule de chaleur qui m'oppresse, déclarations solitaires et sans a retour, il les prendrait, les aimerait, m'aimerait. Mais mon amour, tu n'en veux pas, tu voudrais même que je m'en débarrasse, il t'agace, t'incommode, t'importune, mais j'ai beau lui sommer de s'en aller, rien n'y fait. Il reste planté là, sourd et acharné. Je voudrais l'exciser pour mieux te plaire, mais faut-il à ce point que je renonce à tout pour rester près de toi ?

# Posté le jeudi 26 juin 2008 16:57

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 12:57

Ce que je ressens est si doux et j'ai peur que même mon propre souffle pourrait le faire éclater comme si c'etait une bulle ♥

Ce que je ressens est si doux et j'ai peur que même mon propre souffle pourrait le faire éclater comme si c'etait une bulle ♥
Love






Le temps nous à fait comprendre, Que c'est ensemble que l'on avance... !









13 octobre ♥ Mon doudou La prefection cest bien sur lui..


# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:56

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 05:03

Benjamin

Benjamin
Simplement magnifique


# Posté le dimanche 21 septembre 2008 08:43

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 09:14